Focus sur le nouvelle structure français de gestion de carrière, Fight Sport Management

Nous le savions, la légalisation du MMA en France allait nécessairement amener son flot de bonnes nouvelles pour ses acteurs et ses fans. L’épidémie de Covid a quelque peu retardé la fête annoncée (beaucoup prévoyaient des premiers événement 100% français à compter de l’automne… un planning qui a forcément pris du plomb dans l’aile), mais le monde ne s’est pas pour autant totalement arrêté, nous en prenons pour preuve le projet Fight Sport Management. Jusqu’à lors en France, deux sociétés de management tiraient leur épingle du jeu : le management Factory de Fernand Lopez (en charge des carrières de l’ensemble des Factoriens, mais aussi de grands noms étrangers tels que Danilo Belluardo, Ion Cutelaba, Veronica Macedo, Valeriu Mircea, Alena Pimenova…) et la Bulgarian Top Team de Giom Peltier (une équipe avec laquelle FMS pourrait collaborer à l’avenir). Il fallait ajouter à cela le travail d’indépendants historiques : Razi Demni, David Ducanovic ou Frédéric Fernandez. Mais depuis quelques semaines, une nouvelle entité de gestion de carrière à fait son apparition, le Fight Sport Management.

Un nouveau venu plein d’ambition

Malgré la communication récente de FS Management (les premières annonces de signature ont eu lieu le 18 avril dernier), le projet était depuis longtemps dans les tuyaux, si l’on en croit les fondateurs de la structure (un regroupement d’acteur du Fight-sport-management_Hadbi-Ludet_MMA4Fightmilieu du combat français, ayant des compétences différentes, dont le staff complet sera très bientôt dévoilé ). En ce sens, la légalisation du MMA et l’arrivée de shows sur le territoire français a agi comme un accélérateur de particules. Toutefois, le MMA ne sera pas la seule pratique couverte par FMS. Dans l’esprit, la société se veut d’ores et déjà pluridisciplinaire. Pour le moment les signatures annoncées sont celles de combattants de MMA (Mickael Aljarouj, Yazid Chouchane, Tahar Hadbi, Morgan Heraud, Mickael Lebout, Alioune Nahaye,El Hadj N’Diaye, Damien Peltier, Anthony Salamone…) et de K1 Muay Thaï (Gaetan Dambo, Allan Ichmar…), mais demain FSM pourrait aussi s’ouvrir à la boxe anglaise (par exemple). Pour le moment, la sélection des athlètes managés a été effectué au gré des affinités, mais puisque Fight Sport Management reçoit énormément de demandes sur ses réseaux sociaux et c’est sur la base de l’étude de ces candidatures que le pool d’athlètes FSM sera désormais élargi. La présence de fighters internationaux dans les rangs de la structure amènera nécessairement son staff à travailler avec de grandes promotions étrangères, mais ses fondateurs ne veulent pas pour autant oublier le marché domestique. FSM entend contribuer à sa manière à l’essor du MMA français. Puisque de nombreux évènements vont naître en France, les managers affirment leur volonté de travailler avec ces « nouvelles » organisations, ne perdant pas de vue que de belles promotions pied poing intégrerons peu à peu des combats de MMA dans leur fight card. Une bonne nouvelle pour les nombreux fighters français souhaitant profiter de la légalisation pour professionnaliser un peu plus leur carrière.

#NewComer

Yassin Hammachi de MMA4Fight

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