Top 20 français de la décennie : découvrez notre sélection des 20 athlètes qui auront marqué les 2010’s

Ce classement, cela fait maintenant longtemps que nous y pensons et cela fait presque autant de temps que nous travaillons dessus. A peine la décennie (2010) fut refermée, que l’idée germa. Tout d’abord parce que le classement (en tout genre est typiquement) une obsession de journaliste, mais aussi parce cette décennie fut, à n’en pas douter, la plus riche du MMA français. Une décennie durant laquelle les fighters français auront encore été ceux que l’on appelle afin de servir de « journeymen » pour les adversaires locaux… Mais puisque le MMA se professionnalisait aussi chez nous, nos français furent de plus en plus durs à faire tomber. Dès le début des années 2010, nous avons donc assister à la prise de pouvoir de certains de nos représentants dans de très grandes organisations. Depuis, la tendance ne s’est pas inversée. Cette décennie aura aussi été celle des signatures à l’UFC et des premières vraies succès story dans l’octogone. Nous nous devions donc de rendre hommage à ces combattants qui auront permis au MMA tricolore de passer un step. Encore fallait-il poser les critères de sélection. Afin de juger nos athlètes, nous avons croiser un grand nombre de données concernant leur carrière. Victoire, défaite, pédigrée des adversaire, taille des organisations fréquentées, ceinture conquise, classement mondial… autant de datas qui nous auront permis d’établir un top 20 des combattants français de la décennie. Afin de rendre ce ranking le plus logique possible, nous avons ajouté un préalable : le combattant se doit d’avoir été actif, à minima, durant un tiers de la décennie (soit durant trois ans et un trimestre). Cette restriction prive ainsi Ciryl Gane d’une place dans le classement, malgré ses superbes années 2018 et 2019. Un classement dans lequel nous ne retrouvons pas certains membres éminent de la « nouvelle » génération (David Bear, Elias Boudegzdame, Morgan Charrière, Ylies Djiroun…), mais pour qui l’avenir s’annonce brillant…

1/ Cheick Kongo (30-12-2, 1NC) – 22 combats entre 2010 & 2019, 16 victoires, 4 défaites, 1 nul et 1 no contest (73% de victoire)  à l’UFC & au Bellator.

A 44 ans, après 20 années de carrière, la légende du MMA français est toujours active bien vivante. Mieux ! La deuxième Bellator-199_Kongo-victoire_MMA4Fightdécennie de la carrière de Cheick Kongo, a été meilleure que la première. Et pour cause ( !), de 2010 à fin 2019, Kongo a enchainé les victoires, dans les deux plus grandes organisations de MMA au monde, mais pas seulement ! En plus de disputer à deux reprises le championnat du monde poids lourd du Bellator, d’affronter les meilleurs (Mark Hunt, Vitaly Minakov, Matt Mitrione, Roy Nelson, Augusto Sakai, Alexander Volkov…) il est parvenu à se maintenir constamment dans le top 20 des meilleurs poids lourds de la planète. Légendaire… tout simplement !

2/ Francis N’Gannou (14-3-0 / Xtrem Couture & MMA Factory) – 17 combats entre 2013 & 2019, 14 victoires, 3 UFC-ESPN_Ngannou-KO-Velasquez_MMA4Fightdéfaites (82% de victoire)  à l’UFC, au 100% Fight, au SHC…

Les sept années de carrière du combattant franco-camerounais auraient pu lui permettre d’être le numéro. Comme Cheick Kongo, il a eu les honneurs du titleshot dans une des deux plus grandes organisations du monde (l’UFC pour sa part) et comme Kongo il est le seul combattant « français » à pouvoir se targuer d’être classé dans le top 10 mondial de sa catégorie. Moins actif que son illustre prédécesseur, puisqu’arrivé dans le game en 2013, N’Gannou fini sur la deuxième place de ce prestigieux podium.

3/ Francis Carmont (25-12-0 / Tristar Gym) – 18 combats entre 2010 & 2016, 13 victoires, 5 défaites (72% de victoire)  à l’UFC, Bellator, au SHC…

UFC On Fuel TV: Gustafsson v Silva - Weigh-InAvant Francis N’Gannou, un autre Francis a fait la fierté des fans français de MMA à l’UFC. Avant que le camerounais ne réitère la chose, Carmont était le seul représentant du MMA tricolore à s’être imposé dans six combats consécutifs dans l’octogone. Sa « demi-finale » perdu contre Jacaré l’avait privé d’un titleshot qui lui semblait promis en cas de nouvelle victoire et l’avait fait rentrer dans la spirale de trois défaites qui lui avait coûté sa place à l’UFC. En 2015 ‘Limitless’ ouvrait le dernier chapitre de sa carrière au Bellator. Après trois victoires, deux défaites et une finale perdue dans le tournoi light-heavyweight (contre Phil Davis) Carmont prenait une retraite bien méritée, après douze années de carrière.

4/ Nordine Taleb (15-7-0 / Tristar Gym & Tiger MT) – 20 combats entre 2010 & 2019, 14 victoires, 6 défaites (70% de victoire)  à l’UFC, au Bellator…

UFC-186_Victoire-Nordine-TalebExilé depuis de nombreuses années à l’étranger, Taleb a vécu une décennie de très haut niveau. C’est au Bellator qu’il a effectué ses premiers combats dans une organisation du top 5 mondial, avant de tenter sa chance sur le TUF 19. Lors de cette édition pour le moins relevée (on retrouvait notamment au casting Lyman Good, Dhiego Lima, Cathal Pendred…), Nordine n’avait pas été chercher la victoire finale, mais il s’était, en revanche, assuré une place dans le roster welterweight de l’UFC. En six années dans l’organisation, Taleb a livré douze combats (seul Cheick Kongo en a disputé plus pour le moment au sein de l’octogone de la ‘Big League’) et s’est offert des victoires de prestiges contre des adversaires tels que Jingliang Li, Danny Roberts et Erick Silva. Cette place au pied du podium vient rappeler à quel point Taleb est un champion français, malgré les kilomètres qui le sépare depuis maintenant longtemps des frontières hexagonales.

5/ Mansour Barnaoui (19-4-0 / Team Magnum) – 23 combats entre 2011 & 2019, 17 victoires, 4 défaites (83% de victoire)  au Road FC, au M-1 Challenge, au BAMMA…

Le sociétaire du Team Magnum est le premier athlète à ne pas être passé par les cases UFC ou Bellator à apparaître dans M1-Challenge-62_Back-fist-Barnaoui_MMA4Fightnotre classement. Une performance qu’il faut souligner, tant les spotlights des deux organisations américaines ont tendance à cannibaliser l’attention du (grand) public. Mansour Barnaoui a donc prouvé qu’il était possible d’être classé dans le top 40 de sa division (Fight Matrix le fait actuellement pointer au 33ème rang de son ranking), sans pour autant avoir combattu pour l’un des deux ogres. Cette cinquième place, il l’a doit autant à sa boulimie de victoire (le meilleur ratio de notre top 10, avec Taylor Lapilus), qu’à sa capacité de collectionner les ceintures. La dernière en date, celle du Road FC, est celle que tout le monde a en tête (au vu de la prime d’un million de dollar qui était en jeu lors du tournoi monté par l’organisation coréenne), mais avant celle-ci, Barnaoui avait été champion du 100% Fight, du BAMMA et du M-1 Challenge. Quand on rappelle que l’ ‘Afro Samouraï’ n’a que 27 ans, on se dit que d’autres belles ceinture pourraient venir garnir l’armoire à trophée avant la fin de sa carrière…

5 ex aequo/ Taylor Lapilus (16-3-0 / MMA Factory) – 19 combats entre 2012 & 2019, 16 victoires, 3 défaites (84% de victoire) l’UFC, au TKO, au GMC, au 100% Fight, à l’ARES…

Le cadet de la fratrie Lapilus est, pour le moment, le plus jeune combattant de l’histoire du MMA français  à avoir signé Taylor-Lapilus_Champion-TKO_MMA4Fightavec l’UFC. En septembre 2014, alors qu’il n’avait que 22 ans, qu’il affichait un record de 8-0 et qu’il ne comptait « que » deux combats de MMA dans son bagage de fighter (les autres ayant été livré dans les règles du Pancrace ou du Kempo Elite), Taylor rejoignait la plus grande Ligue de MMA au monde. Malgré un parcours en tout point honorable de trois victoires, pour une défaite (qui n’en n’était pas tout à fait une, de notre point de vue, contre Erick Perez), il était débarqué à la fin de sa « période d’essai ». Une éviction qui n’aura pas abattu le sociétaire de la MMA Factory, puisque depuis Lapilus a combattu à six reprises, remporté cinq combats et engrangé deux ceintures du GMC au une au TKO. Désormais en contrat avec l’ARES, il espère profité de la venue prochaine de l’UFC en France et du partenariat qu’il existe entre l’organisation afro-européenne et la ‘Big League’ pour y faire son retour.

7/ Tom Duquesnoy (16-2-0, 1 NC / Jackson Wink MMA) – 19 combats entre 2012 & 2018, 16 victoires, 2 défaites et un no contest (88% de victoire) à l’UFC, au BAMMA…

S’il n’avait pas mis sa carrière en suspens au mois de mars 2018, le ‘Fire Kid’ squatterait peut-être une place dans le top 5 Tom-Duquesnoy_UFC-octogone_MMA4Fightde notre classement. Après Mansour Barnaoui et avant Salahdine Parnasse, c’est à lui que fut collé l’étiquette de surdoué du MMA en France. Ses résultats dans la cage, autant que sa « bonne gueule » et ses facilités pour la communication, lui avait conféré ce statut. Il faut dire, également, que ses résultats dans la cage nous invitaient au plus grands espoirs pour Tom. Sa carrière, il l’a construisait step by step, en prenant soin de valider chaque étape sur la route de l’UFC. Après ses titres dans des organisations régionales (l’European BeatDown et le Killacam), l’enfant du nord allait chercher des ceintures (featherweight, puis bantamweight) dans une organisation d’envergure continentale, le BAMMA. Après les avoir défendu, Duquesnoy signait « naturellement » avec l’organisation dirigée par Dana White et faisait le choix de l’expatriation (à Albuquerque, pour rejoindre la prestigieuse Jackson Wink), pour préparer au mieux son entrée dans l’octogone. A l’UFC, son bilan ne sera pas catastrophique, loin de là, puisqu’il s’imposait dans deux des trois combats qu’il y disputera, ne s’inclinant que d’une courte tête (à la décision partagée) contre un Cody Stamann, désormais classé onzième de la division bantamweight. Difficile de dire si le nordiste reviendra un jour aux affaires (aujourd’hui les choses ne vont pas du tout dans le sens de cette option), malgré cela, il fait d’ores et déjà parti des combattants qui ont marqué l’histoire de notre sport en France.

8/ Karl Amoussou (24-9-2 / Team New Nation & BTT) – 21 combats entre 2010 & 2019, 13 victoires, 7 défaites, un nul (62% de victoire) au Bellator, au Dream, au StrikeForce, au Cage Warriors…

Cela fait bientôt quinze années que le ‘Psycho’ compte parmi les têtes d’affiche du MMA français. Une longévité qui a été CWFC-80_KArl-Amoussou-Champion_MMA-Factoryrécompensé lors de la décennie qui vient de s’achever, par des distinctions qui permettent à Karl Amoussou de compter parmi les grands noms de notre sport en France, avant même que sa carrière ne s’achève. S’il n’a (pour le moment) jamais eu les honneurs de l’octogone de l’UFC, Amoussou a eu l’occasion de combattre dans quelques-unes des plus grosses promotions de MMA entre 2010 et 2019. Il est le seul français à pouvoir se targuer d’avoir connu, de manière conjuguée, les surfaces de combat du StrikeForce, du Dream, du Cage Warriors et du Bellator. C’est dans l’organisation alors dirigée par Bjorn Rebney, qu’Amoussou a connu sa plus grande victoire sportive, puisqu’en 2012 il y remportait le tournoi welterweight à 100 000 dollars. Quelques années plus tard, en 2017, le désormais head coach de la Team New Nation ajoutait une autre ligne à son palmarès, en devenant champion (toujours chez les 77) du Cage Warriors. Deux titres majeurs en dix années, conjugués à des guerres contre une floppée d’adversaire classé dans le top 50 mondial (Sam Alvey, Ben Askren, Chris Lozano, Trevor Prangley, David Rickels…), voilà qui justifie parfaitement la présence de Karl Amoussou à cette huitième place.

9/ Cyrille Diabaté (19-10-1 / Snake Team) – 8 combats entre 2010 & 2014, 4 victoires, 4 défaites (50% de victoire) à l’UFC

Soyons clair, auprès de nos lecteurs pour qui le MMA serait devenu une passion après 2014… Oui, il est parfaitement logique de retrouver un combattant avec un ratio de 50% de victoire à la neuvième place de notre classement ! Mieux, si la Diabaté-Snake_UFC138-retour_mma4fightcarrière de Cyrille Diabaté avait encore duré un peu plus longtemps, il y a de fortes chances que c’est encore plus haut que le Snake serait apparu dans le classement. A l’heure où signer à l’UFC n’apparaît plus comme quelque chose d’extraordinaire pour un français, il est important de rappeler que Diabaté l’a fait à un moment de l’histoire où seul, de très rares « privilégiés » (Xavier Foupa-Pokam, Cheick Kongo, Jess Liaudin, Christophe Midoux, Samy Schiavo) y parvenaient. Outre ses victoires, ce qu’il faut retenir du passage à l’UFC du fondateur de la Snake Team, c’est qu’il aura affronté quelques-uns des meilleurs combattants de la division light heavyweight. Alexander Gustafsson, Ilir Latifi et Jimi Manuwa, voilà une partie des hommes contre qui Diabaté à croisé les 4 oz dans l’octogone. Arrivé tard à l’UFC (il avait 36 ans au moment de sa signature), Cyrille Diabaté n’aura pas eu tout le temps qu’il méritait pour faire montre de son exceptionnelle technique de striker dans l’octogone. C’est là notre seul regret pour le Snake.

10/ Mickael Lebout (19-10-3, 1 NC / ObyFight) – 33 combats entre 2010 et 2019 (60% de victoire) à l’UFC, au M-1 Challenge, au BAMMA, au 100% Fight…

C’est le plus actif des combattants de notre classement. Son passage à l’UFC en 2015 ne fut pas couronné d’autant de succès M1-Challenge-104_Lebout-punch-Bogatov_MMA4Fightque Lebout l’aurait souhaité (deux défaites, pour une victoire), mais il a confirmé qu’il est un homme impossible à soumettre ou à qui infliger un KO. Ses défaites, il les a souvent concédées contre des hommes qui comptent (Jessin Ayari, Pavel Gordeev, Sergio Moraes, Stevie Ray, Ryan Scope, Tim Wilde…) des divisions dans lesquelles il a combattu (lightweight et welterweight). Mais aucun de ces fighters n’est parvenu à arrêter ‘Ragnar’ avant la limite. Des résultats, il a également été en chercher contre des adversaires de renom (Marcin Bandel, Damien Lapilus, Nicholas Musoke, Teemu Packalen…). Après l’UFC, Lebout a continué son bonhomme de chemin et a même eu l’occasion de combattre pour le titre au M-1 Challenge. Un parcours sur lequel il convenait de poser du respect.

10 ex aequo/ Christian M’Pumbu (21-11-1 / MMA Factory) – 16 combats entre 2010 & 2018, 7 victoires, 9 défaites (43% de victoire) au Bellator, au Dream…

De la même génération de fighter que Cheick Kongo et Cyrille Diabaté, Christian M’Pumbu n’a pas eu la même exposition Cage-Encounter-4_Pesée-TEREGULOV-MPUMBU_MMA4Fightmédiatique que ces deux légendes du MMA français, mais il a, lui aussi, connu le succès dans la cage et affronter des vrais pontes de sa catégorie (les light heavyweight). Son plus beau fait d’arme, ‘Tonton’ l’a réalisé en 2012. Il était alors devenu champion au Bellator et entrait dans le top 30 mondial des lourds légers. M’Pumbu restera donc à jamais le premier français à devenir champion d’une grande organisation américaines. Après ces trois victoires initiales au BFC, la suite fut moins heureuse pour lui, puisqu’il enchaînait quatre défaites dans la cage américaine. Il faut dire que le Bellator n’avait pas été tendre avec M’Pumbu, en mettant successivement sur sa route Travis Wiuff, Attila Vegh, Quinton ‘Rampage’ Jackson et Kendall Grove. A sa sortie du Bellator en 2016, le vétéran de la MMA Factory a continué à se faire plaisir dans la cage (sept combats livrés) et en vrai compétiteur qu’il est, il n’a pas hésité à affronter des hommes hyper dangereux tels que Denis Stojnić ou Ivan Shtyrkov. Pour le moment ‘Tonton’ n’a pas annoncé officiellement sa volonté de stopper sa carrière, mais si elle devait s’arrêter maintenant, elle compterait déjà parmi les plus marquantes de ces quinze dernières années du MMA français.

12/ Grégory Babene (20-11-0, 1 NC / Atch Academy) – Middleweight

Dix-sept combats – livrés entre 2010 & 2019, 13 victoires, 4 défaites (76% de victoire) – au Bellator, au KSW, au M-1 Challenge, à l’ARES… Dont 100% de victoire au Bellator (3 combats, 3 succès) et trois combats contre des hommes classés dans le top 60 mondial (Antoni Chmielewski, Michal Materla & Emiliano Sordi). Meilleur classement (Fight Matrix) : 56ème place (light heavyweight) en 2010.

13 / Salahdine Parnasse (14-0-1 / Atch Academy) – Featherweight

Quinze combats – livrés entre 2015 & 2019 (93% de victoire) – au KSW, à l’European BeatDown & au 100% Fight… (Former) champion du KSW et du 100% Fight. Six combats effectués contre des hommes classés dans le top 50 mondial (Ivan Buchinger, Artur Sowinski & Marcin Wrzosek). Meilleur classement (Fight Matrix) : 33ème place en 2019.

14/ Cyril Asker (9-4-0 / Bushido Académie) – Heavyweight

Treize combats -livrés entre 2012 & 2018, 9 victoires, 4 défaites (69% de victoire) – à l’UFC, à l’EFC Africa, au Cage MMA Finland… Dont 50% de victoire à l’UFC (4 combats, 2 succès), une ceinture mondiale à l’EFC et trois combats contre des hommes classés dans le top 20 mondial (Jared Cannonier, Walt Harris & Tai Tuivasa). Meilleur classement (Fight Matrix) : 72ème place en 2016.

14 ex aequo/ Cheick Koné (17-10-0 / Atch Academy) – Middleweight

Vingt-sept combats – livrés entre 2012 & 2018 (69% de victoire) – au BAMMA, AU SHC, au 100% Fight, au Rebel FC… (Former) champion du BAMMA et du 100% Fight. Six combats effectués contre des hommes classés dans le top 100 mondial (Andy DeVent, Chris Fields, John Phillips, Dmitry Samoilov, Paulo Thiago & Johnny Walker). Meilleur classement (Fight Matrix) : 66ème place en 2016.

16/ Norman Paraisy (10-0-1, 1 NC ) – Welterweight

Dix-neuf combats (Quatorze victoires, un nul et quatre défaite) – livrés entre 2010 & 2019 (83% de victoire) – au Bellator, au SHC, au Cage Warriors, au FMC, au PFC au 100% Fight… Deux participations au TUF (sur les saisons 11 & 23).  (Former) champion du SHC, du PFC, du FMC et du 100% Fight. Quatre combats effectués contre des hommes classés dans le top 100 mondial (Brett Cooper, Maiquel Falcao & Jack Hermansson). Meilleur classement (Fight Matrix) : 57ème place en 2012.

17/ Abdoul Abdouraguimov (10-0-1, 1 NC / Team Ross DelaRiva & BTT) – Welterweight

Douze combats – livrés entre 2016 & 2019 (74% de victoire) – au Brave Combat Federation, au SHC, à l’EBD, au 100% Fight… (Former) champion du Brave CF, du Hit FC, du 100% Fight et du SHC. Quatre combats effectués contre des hommes classés dans le top 100 mondial (Viscardi Andrade, Rodrigo Cavalheiro, Gael Grimaud & Jarrah Hussein Al-Silawi). Meilleur classement (Fight Matrix) : 80ème place en 2019.

18/ Thibault Gouti  (12-5-0 / Jackson Wink MMA & Sausset Fight Team) – Welterweight

Dix-sept combats – livrés entre 2011 & 2018 (72% de victoire) – à l’UFC (6 combats, 1 succès), au Cage MMA Finland, au PFC, au GFA… et une participation au TUF (saison 22). Sept combats effectués contre des hommes classés dans le top 100 mondial (Olivier Aubin Mercier, Nasrat Haqparast, Andrew Holbrook, Anton Kuivanen, Chad Laprise, Sage Nothcutt & Teemu Packalen). Meilleur classement (Fight Matrix) : 67ème place en 2016.

19/ Alex Lohore (19-5-0) – Welterweight

Dix-huit combats – livrés entre 2014 & 2019 (67% de victoire) – au Bellator, au BAMMA, au Cage MMA Finland… (Former) champion du BAMMA et du UCMMA. Trois combats effectués contre des hommes classés dans le top 120 mondial (Terry Brazier, Nicolas Dalby, Colin Fletcher & Joilton Santos). Meilleur classement (Fight Matrix) : 112ème place en 2017.

20/ Mehdi Baghdad (11-6-0) – Welterweight

Quinze combats – livrés entre 2010 & 2019 (78% de victoire) – l’UFC, au Brave Combat Federation, au RFA… (Former) champion du RFA. Deux participations au TUF (sur les saisons 22 & 25).  Trois combats effectués contre des hommes classés dans le top 100 mondial (John Makdessi, Erivan Pereira Silva & Chris Wade). Meilleur classement (Fight Matrix) : 149ème place en 2019.

#Top20

Yassin Hammachi de MMA4Fight

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