S-1 – annulation : privé de son combat contre J. Meunier, J. Piednoir invite les promoteurs à reprogrammer cet affrontement

Lorsque que j’ai lu cet article « S-1: L’événement qui devait marquer l’histoire tourne à la catastrophe« , j’avouerai que je suis tombé de ma chaise. Pour nous français, c’est un non sens. Voir que dans une région comme le Québec, la boxe thaïe est interdite, est effectivement pour le moins cocasse. Car c’est dans ce pays que des organisations telles que le TKO,

l’Instinct MMA ou le Fight 4 Pride, ont proposé, ou proposent encore des MMA de grande qualité. Quant au meilleur team du Canada, le Tristar, c’est aussi dans cette belle région qu’il est basé. La situation est de ce fait totalement inversée avec ce que nous connaissons en France. Dans l’hexagone le MMA est interdit, alors que toutes les disciplines qui le composent (boxe anglaise et thaïe, lutte, judo, JJB/ grappling…) sont pratiquées en compét’, donc autorisées. Notre confrère canadien Ken Wong, fait la démonstration inverse. Au Québec, le MMA est on ne plus légal, mais le muay, composante essentielle de la discipline demeure interdite. Surréaliste on vous disait !
Une voix s’est élevée
Ce fut celle de Stéphane Patry. Les amateurs de MMA canadiens connaissent tous le bonhomme. C’est en quelque sorte, le Atch local (ou le Dana du cru. Tout dépend du point de vue :) ). Précurseur, car c’est grâce à lui que les fans canadiens ont longtemps vibrer devant les shows TKO et Instinct. En grand amateur de combat qu’il est, Patry a donc pris son bâton de pèlerin (et son bouclier au passage) pour se lancer dans l’organisation du premier gala comprenant des combats pros de muay thaï au Québec. Avant de partir dans bataille, Patry affirme qu’il « avait obtenu l’assurance à trois reprises, au cours des derniers mois, du ministère de la Sécurité publique que [s]on événement allait pouvoir se dérouler dans les règles S-1 (NDLR : le nom de l’organisation) ». Une première édition qui devait donc proposer des combats de boxe thaïe, mais aussi de MMA. Et c’est naturellement (une habitude pour celui qui a fait combattre par le passé Mansour Barnaoui ou Patrick Vallée) que le promoteur s’était tourné vers la France. Pour la partie muay, il avait recruter l’un des combattant avec la plus grosse hargne et le plus gros cardio de la scène française, Raphael Llodra.
Julien Piednoir « veut » Meunier
Pour la partie MMA, Stéphane Patry avait jeté son dévolu sur Julien Piednoir (6-3-0). Si pour Piednoir les connections se font naturellement avec le Canada, c’est parce que son manager, Pat Wilson (le fondateur de Rise Management), est établi outre-Atlantique. Il devait affronter un combattant qui, si l’on fait confiance à nos amis et confrère de « La voix des guerriers » (un site souvent bien renseigné), serait tout proche de l’UFC. Jonathan Meunier (5-0-0) semble, en effet, avoir toutes les cartes en main pour débouler prochainement dans l’octogone. Il est invaincu. Il s’entraine avec de grands champions au Tristar Gym (une équipe qui a mené la quasi intégralité de ses champions dans la League des frères Fertitta). Enfin, a 28 ans, il peut encore rêver à une longue et belle carrière en MMA. Face à cet athlète bankable, Piednoir avait donc l’occasion de valider une victoire qui compte. Alors, malgré l’annulation du S-1, l’homme de Blois a réaffirmé son envie de croiser la route de Meunier : « Je suis prêt et je resterai prêt pour le combattre ! Avis au promoteur je veux Jonathan Meunier ». Espérons qu’un promoteur entende cet appel et décide de monter le combat.
#partieremise?
Yassin Hammachi de MMA4Fight

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